Hippolyte Violeau, Mes loisirs : poésies (1840)
“ Quand le vent du départ souffle dans la campagne, Quand le soleil d'adieu brille sur la montagne, Quand la main d'un ami vient de quitter sa main, Le voyageur tressaille, il se détourne, il pleure; Et pour n'être pas seul, et pour retarder l'heure, Il s'arrête dans le chemin. Je vais aussi partir à la première aurore. Voyageur sans retour, que je m'arrête encore Pour jeter un regard à tout ce que je perds ! ”
