Voile (navire)

Définition et enjeux

Jules Merlin Traité pratique de voilure, ou Exposé de méthodes simples et faciles pour calculer et couper toutes espèces de voiles… (1863)

Voiler un navire, c'est le garnir de ses voiles et les y enverguer. On dit qu'un navire est bien ou mal voilé selon que ses voiles sont plus ou moins bien disposées; un navire bien ou peu voilé est celui qui a une voilure d'une grande ou d'une petite surface.
On dit enfin d'un bâtiment qu'il est voilé ou gréé en trois mâts, en brig, en goélette, etc., et d'une embarcation qu'elle est voilée ou gréée en chasse-marée, en cotre, etc., lorsque la voilure qui y est adaptée est celle d'un de ces navires.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel de La Landelle Gabriel de La Landelle Le langage des marins : recherches historiques et critiques sur le vocabulaire maritime… (1859)

La pagaye, la rame, la roue, l'hélice l'emportent sur la voile.
La pirogue, la galère, le vapeur, le navire mû intérieurement par la force et le génie de l'homme, ont pris le pas sur le vaisseau voilier que l'industrie humaine orientait et dirigeait sous l'impulsion capricieuse de la brise.
Source : Gallica

L. Le Saint Histoire de la marine française (1872)

Orienter une voile, c'est la disposer de maniere que, sous l'impulsion du vent, elle produise sur le navire l'effet le plus avantageux.
OURAGAN, s. m. Tempête violente.
PALAN, s. m. Assemblage de cordes et de poulies dont la combinaison permet d'élever de lourds fardeaux avec de faibles puissances.
PANNE, s. f. Etat d'un navire dont les voiles sont orientées de manière que, leurs efforts opposés étant en équilibre, le bâtiment n'avance presque plus.
Source : Gallica

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