Dr Philipps, Duguay-Trouin (1884)
“ Mes mâts et mes voiles étaient fort maltraités, mes deux vergues de civadière brisées, mon grand mât de hune percé de deux boulets, et mes deux basses voiles si hachées, que je fus obligé de les changer en présence des ennemis. Ils nous joignirent bientôt à portée de canon. M. delà Jaille, qui connaissait la situation où sa frégate allait le mieux, jugea à propos de prendre chasse entre les deux écoutes. La connaissance que j'avais aussi de mon vaisseau m'engagea à tenir un peu plus le vent. Notre sort fut bien différent. Tout délabré que j'étais, j'eus le bonheur d'échapper aux ennemis. ”
