Dr Philipps

Résumé

Dr Philipps,  Duguay-Trouin (1884)

“ Mes mâts et mes voiles étaient fort maltraités, mes deux vergues de civadière brisées, mon grand mât de hune percé de deux boulets, et mes deux basses voiles si hachées, que je fus obligé de les changer en présence des ennemis. Ils nous joignirent bientôt à portée de canon.
M. delà Jaille, qui connaissait la situation où sa frégate allait le mieux, jugea à propos de prendre chasse entre les deux écoutes. La connaissance que j'avais aussi de mon vaisseau m'engagea à tenir un peu plus le vent.
Notre sort fut bien différent. Tout délabré que j'étais, j'eus le bonheur d'échapper aux ennemis.
”
Source : Gallica

Dr Philipps,  Duguay-Trouin (1884)

“ Je vis que M. le chevalier de Tourouvres, qui commandait le Black-Owl, vaisseau de cinquante-quatre canons de l'escadre de M. de Forbin, osait attaquer ce Devonshire, qui en portait quatre-vingt-douze, et que, suivi du Salisbury, monté par M. Bart, il s'avançait pour l'aborder avec une intrépidité héroïque. Je remarquai même qu'il avait déjà brisé son beaupré sur la poupe de ce gros vaisseau
dont le feu infiniment supérieur et l'artillerie formidable hachaient en pièces la mâture de ses adversaires.
”
Source : Gallica

Dr Philipps,  Duguay-Trouin (1884)

“ Huit jours après notre départ de Brest, j'eus connaissance de cette flotte, qui était escortée par trois vaisseaux de guerre hollandais commandés par M. le baron de Wassenaër, vice-amiral de Hollande. Ces
vaisseaux étaient le Delft et le Honslaerdik, tous deux de cinquante-quatre canons, et un troisième dont j'ai oublié le nom, de trente-huit. Le grand vent et la rude agitation des vagues m'obligèrent de les conserver pendant deux jours, au bout desquels j'étais sur le point de hasarder un combat assez inégal, quand, par bonheur, je découvris deux frégates de Saint-Malo.
”
Source : Gallica

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