Louis-Nicolas Bescherelle, Histoire de Suffren ; Histoire de Duguay-Trouin (1868)
“ Mais la résolution de Charles-Quint était irrévocablement arrêtée ; il répondit en souriant à son amiral : « Allons, Doria, la peur de mourir sied mal à notre âge. Vingt-deux ans d'empire pour moi, et pour toi soixante-douze ans de vie, ne doivent-ils pas suffire à tous deux pour mourir contents ! » On partit donc, comme l'empereur Yavait décidé, vers la fin de septembre, avec un armement formidable en vaisseaux, en artillerie, en troupes de guerre. La mer se montra si mauvaise, dès le début, que la flotte, obligée de se disperser, n'arriva que le 26 octobre devant la côte d'Alger. ”
