Édouard Chevalier, Histoire de la marine française pendant la guerre de l'indépendance américaine… (1877)
“ L'amiral anglais, dont le pavillon était arboré sur le London de quatre-vingtdix-huit, avait, en outre, deux vaisseaux de soixantequatorze, quatre vaisseaux de soixante-quatre, un vaisseau de cinquante et trois frégates. Les deux escadres couraient, les amures à bâbord, avec des vents de sudouest, les Anglais au vent des Français. Peu après, la brise ayant sauté au nord-nord-ouest, les Anglais serrèrent le vent, tribord amures, tandis que les Français prenaient la bordée du large. ”
