Auguste Baron, Les merveilles de l'ancien monde et du nouveau… (1880)
“ Le capitaine du négrier ne s'effraie pas pour si peu. N'a-t-il pas de la chair humaine? On égorgera deux, quatre, six ou huit nègres par jour, et de cette façon la côte sera peu à peu gagnée. Ainsi dit, ainsi fait. Chaque matin quelques nègres sont assommés comme on fait d'un bœuf, puis dépecés ; on en compose de ces ragoûts qui révoltent l'estomac et font que le blanc, comme le noir, préfèrent l'abstinence à d'aussi exécrables aliments. ”
