P. Guérinet, Paul, ou les Dangers d'un caractère faible… (1839)
“ Angelina se trouvait précisément avec ces messieurs. — Eh bien ! dit Delport en le voyant, comment va le vieux? Je crois que vous le nourrissez de nectar et d'ambroisie ; il n'en finit pas. — C'est vrai, reprit Angelina ; on dirait qu'on lui a fait prendre le breuvage de l'immortalité , il paraît que la mort a peur de lui. — Je suis tenté de le croire comme vous, dit Rhall ; car depuis quelque temps il se porte comme un roi. — Oui, comme un vieux roi qui aurait la goutte, ajouta Verney. Vrai d'honueur! je m'y perds; il n'est pas permis de vivre si longtemps. ”
