Joseph Senties, Le joueur, ou Le nouveau Stukéli… (1807)
“ Vieillard me quitter, en levant au ciel des yeux chargés de larmes. Cette scène me causa la plus grande émotion , et éveilla telles mes angoisses , tous mes remords. Quelle cruelle nuit ! qu'elle me parut longue ! et cependant je redoutais plus que la mort, l'instant où je rencontrerais les regards de mon oncle. C'était pour Eugénie que j'avais consenti à m'y exposer : mais qu'allais-je faire ? En supposant que mon oncle me pardonnât, pouvais-je encore prétendre à devenir l'époux de mademoiselle Maribert ? Irais-je lui offrir la main d'un homme ruiné , avili , déshonoré ? ”
