Laurent de Jussieu, Antoine et Maurice, par L.-P. de Jussieu (1821)
“ Mais la charité ne connaît aucune crainte, et l'aumônier approcha. Nous vîmes alors une crispadon dans tous les muscles du moribond : c'est ainsi qu'on nous représente le possédé en proie à la fureur du démon qui l'agite. « Retire-toi, prêtre', s'écria-t-il ; que me veux-tu? - Te sauver, répondit l'apôtre , te faire entendre la voix de Dieu qui t'offre encore pardon et miséricorde.— Je ne connais pas ton Dieu, je ne connais que l'enfer qui est dans mon sein. Viens-tu m'empêcher de mourir ? je ne veux pas mourir ! non, non, je ne veux pas mourir! » ”
