Jean Hubert Hubin, Euménie, roman moral, suivi de… (1801)
“ Son amitié , sa tendresse me consoleront de l'absence d'un époux idolâtré. La vertu me commande de vivre et pour vous et pour lui. L'espoir et l'innocence m'en donneront la force. O ma fille chérie ! s'écria Amélo, puisse ce courage ne jamais se démentir ! ton sort changera , Salmon nous l'a prédit , et une voix secrette me le répète tous les jours. Espérons, belle Euménie, espérons et confions-nous dans celui qui tient dans ses mains puissantes les destins des mortels , et qui leur fait souvent trouver le bonheur au moment qu'ils se croient tombés pour jamais dans l'abîme de l'infortune. ”
