Amours secrètes de Napoléon Bonaparte… (1815)
“ Ce qui pouvait être hier une vertu, n'est aujourd'hui qu'un tort réel envers votre époux. Hier vous reçûtes le nom de mon épouse; nous nous liâmes par des sermens réciproques. Ces sermens sont sacrés ; et tant qu'Eugénie Mello respirera, je ne me crois point le droit de disposer de la main que je lui ai destinée; je ne me crois point celui de rompre des noeuds que j'ai serrés à la face des dieux, et que les circonstances seules m'empêchent de ratifier devant les lois et la religion. J'aurais cru que madame Buonaparte pensait ainsi que son époux ”
