Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau,
Le Rideau levé ou l’éducation de Laure
(1786)
“ Lucette me serrait entre ses bras, me caressait les fesses ; elle prit le vit de mon papa, le mit entre mes cuisses, mais il n’enfonçait ni ne s’agitait. Bientôt ma bonne ressentit l’excès du plaisir ; ses baisers multipliés, ses soupirs nous l’annoncèrent : — Holà ! holà ! vite, Laurette ! chère amie, enfonce... Ah ! je décharge !... je me meurs ! Que ces expressions de volupté avaient de charmes pour moi. Je sentis son petit conin tout mouillé ; le doigt de mon papa en sortit tout couvert de ce qu’elle avait répandu. Ah ! chère Eugénie, que j’étais animée ! ”
