Anonyme, Les Fouteries chantantes
“ Allons, grosse bougresse, Viens, mets-toi donc là ; Présente-moi la fesse : Ah ! bon, comme cela. Si jamais tu recule, Ecoute-moi soudain, Aussi-tôt je t’encule, Infernale putain. Je sens mon vit qui dresse ”
La fesse désigne la zone charnue située à la partie postérieure du bassin, chez l’être humain et certains primates, formée par les muscles glutéaux. Anatomiquement, elle est étudiée pour ses variations interindividuelles, ses fonctions locomotrices et son rôle dans la posture.
Des auteurs comme Paul Jules Tillaux ou Paul Richer ont analysé ses structures musculaires et vasculaires, tandis que des approches culturelles, comme l’indice pygéal mesuré par la Société d’anthropologie de Paris, ont examiné ses traits morphologiques. Ces recherches révèlent une diversité de perspectives, allant de l’anatomie à l’ethnologie, illustrant la complexité de ce sujet transdisciplinaire.
Anonyme, Les Fouteries chantantes
“ Allons, grosse bougresse, Viens, mets-toi donc là ; Présente-moi la fesse : Ah ! bon, comme cela. Si jamais tu recule, Ecoute-moi soudain, Aussi-tôt je t’encule, Infernale putain. Je sens mon vit qui dresse ”
Ernest Alexandre Lauth,
Nouveau manuel de l'anatomiste…
(1835)
“ La couche sous-cutanée de la fesse se continuant avec les masses cellulaires qui avoisinent le périnée, on voit souvent les abcès se porter de l'un de ces points dans l'autre; tout comme le pus formé dans le bassin peut se porter dans la fesse, à la faveur de la communication qu'établit le tissu cellulaire pelvien, à travers la grande échancrure sciatique, avec le tissu làche qui est interposé aux muscles fessiers. ”
Jules Fabien Gingras, Manuel des expressions vicieuses les plus fréquentes
“ FESSER. — Veut-on exciter quelqu’un à des voies de fait, c’est presque toujours le mot fesse ! fesse ! qui est employé au lieu de frappe ! qui est certainement plus poli, sans compter qu’il désigne bien mieux que l’autre action que l’on veut faire faire, fesser voulant dire frapper à cet endroit où le dos change de nom. ”
Paul Jules Tillaux,
Traité d'anatomie topographique…
(1900)
“ Les vaisseaux et nerfs de la fesse occupent la couche celluleuse abondante et très lâche située en avant du muscle grand fessier; nous devons nous y arrêter un instant. Artère fessière. —L'artère fessière est la plus volumineuse de celles que fournit l'hypogastrique. Elle sort du bassin par la grande échancrure sciatique au-dessus du muscle pyramidal, et se divise presque aussitôt en deux branches : l'une, superficielle, qui se porte entre le grand et le moyen fessier; l'autre, profonde, qui chemine entre le moyen et le petit fessier. ”
Paul Richer,
Anatomie artistique
“ En bas, la fesse est bornée par un sillon qui, très profond en dedans, se perd en dehors, ce qui est dû aux fibres charnues du muscle grand fessier qui descend vers la cuisse à laquelle appartient véritablement la partie la plus inférieure du muscle. ”
Paul Jules Tillaux,
Traité d'anatomie topographique…
(1892)
“ Des collections purulentes développées dans le creux ischio-rectal peuvent donc fuser dans la fesse en avant du muscle grand fessier. J'ai vu sur un jeune homme marié depuis un mois un épanchement de matières fécales qui, après avoir rempli le creux ischio-rectal, avait gagné toute la fesse : croyant d'abord avoir affaire à un phlegmon du creux ischio-rectal, je pratiquai un large débridement et fus stupéfait de ne trouver qu'un vaste amas de fèces. Il existait au niveau de l'ampoule rectale une large déchirure dont je n'ai pu parvenir à découvrir la cause. ”
Félix Chavernac, Anatomie chirurgicale. Les Régions classiques du corps humain… (1878)
“ Enfin à la limite inférieure de la région, on voit le pli de la fesse constitué par le bord inférieur du grand fessier ; il est d'autant plus profond que les sujets ont plus d'embonpoint. Dans les luxations de la tête fémorale ce pli ne disparait jamais, il se déforme seulement en suivant la direction des mouvements de l'os déplacé. Couches anatomiques. — 1° La peau souple, glabre, dense, épaisse, très extensible a quelquefois an aspect chagriné. Elle renferme un grand nombre de follicules sébacés et de petites veinules, aussi est-elle le siége de prédilection des furoncles et des anthrax. ”
P Boirot Desserviers, Recherches historiques et observations médicales sur les eaux thermales et minérales de Néris… (1822)
“ Entraînée par les muscles, elle se place entre l'os innominé et le petit fessier qu'elle soulève; la fesse gonflée, arrondie, tendue , est douloureuse ; le tissu cellulaire s'engorge et s'épaissit ; quelquefois des abcès se forment et dégénèrent en fistule, dont la source tarit rarement, et qui jette les malades dans un état désespéré. J'ai vu plusieurs malades atteints de luxations spontanées du fémur, se rétablir parfaitement, mais il ne s'en est pas présenté qui fussent atteints d'abcès ou de fistules. ”
Paul Guersant, Notices sur la chirurgie des enfants… (1864-1867)
“ Dans la luxation de la cuisse en dehors, le membre inférieur paraît plus court, étendu à côté de l'autre. On trouve en dedans la cuisse plus creuse et moins charnue dans le pli; en dehors la fesse plus bombée, parce que la tête du fémur s'est échappée en dehors. En outre, la fesse paraît plus élevée, les chairs de celte partie étant poussées par la tête de l'os. L'extrémité lïbiale du fémur est déviée, en dedans, ainsi que la jambe et le pied. ”
Pierre-François-Olive Rayer, Traité des maladies des reins, des altérations de la sécrétion urinaire… (1839-1841)
“ Le pouls, très petit et d'une grande faiblesse, donne 108 pulsations par minute- Le regard exprime la douleur et l'abattement ; l'intelligence est intacte ; l'eschare de la fesse s'est encore étendue; elle touche maintenant la grande lèvre correspondante et le pli qui sépare la fesse de la cuisse ; la douleur au grand trochanter est toujours très vive; la tumeur ecchymotique de l'anus est jaune et très douloureuse à la pression. Les eschares des gencives n'ont pas augmenté. ”
Alfred Richet,
Clinique chirurgicale
(1893)
“ Voici rapidement résumés les principaux caractères des fistules dont je parle : elles se manifestent tardivement après la cause qui les a produites, elles donnent lieu à un écoulement de pus intermittent; elles guérissent après l'expulsion d'esquilles; elles s'ouvrent plutôt à la fesse et à la cuisse qu'à la région anale. ”
Pierre Louÿs,
Aphrodite, (version libre)
“ Quand je me baisse mes fesses vers le sol, que n’es-tu là, sous ma croupe tendue, regardant la raie écartée où l’anus contractile se creuse. Tu verras le trou s’élargir, rire comme une petite bouche d’enfant, se distendre, s’épanouir, vivre, et toute la merde passer lentement de mon intestin dans ta bouche... ”
Pierre Delbet,
Des Suppurations pelviennes chez la femme
(1891)
“ Forceps, légère déchirure du périnée. Au 6e jour, début de la lièvre qui, jusqu'au 18e jour, s'élève tous les soirs à 40°. Au 50e jour, la malade se plaint de violentes douleurs dans la cuisse gauche. Au 63e jour, point douloureux à la fesse gauche. Le toucher permet de reconnaître une énorme infiltration du paramètre gauche. Il se développe un abcès à la fesse gauche. On l'ouvre le 18e jour. Il renferme du pus fétide. Il se développe en outre un abcès à la partie inférieure de la cuisse, un autre au mollet, de l'ascite, et la malade succombe le 10 février 1875, 162 jours après l'accouchement. ”
Ladislas-Xavier Gorecki, Dictionnaire élémentaire de médecine (1877)
“ Quelquefois, il y a rétention d'urine. Dans la luxation ischio-pubienne ou ovalaire, on retrouve les symptômes de la variété précédente : fesse aplatie, saillie du trochanter, on sent la tête du fémur à la partie interne de la cuisse en dedans de l'artère fémorale* Le membre est allongé, dans l'abduction et la rotation en dehors. ”
Pierre Delbet,
Des Suppurations pelviennes chez la femme
(1891)
“ Le toucher vaginal permet de sentir une induration dans l'épaisseur du ligament large gauche. Frissons le soir, transpiration abondante. Le 27. Ponction dans la fesse; 150 grammes de pus épais et crémeux. Le 30, la fesse est de nouveau tendue et douloureuse. Un doigt introduit dans le vagin sent, sur le côté 'gauche, une impulsion quand on presse sur la fesse ; il perçoit une fluctuation véritable. 1er mai. Desprès fait une ponction fessière avec un plus gros trocart, et met un drain dans le foyer puru- Phlegmons ouverts par la voie parapéritonéale. ”
Carl Gegenbaur,
Traité d'anatomie humaine
(1889)
“ En dedans du nerf grand sciatique, il se divise en plusieurs rameaux, qui vont se distribuer dans la peau de la fesse et du périnée, dans le scrotum ou les grandes lèvres, ainsi que dans la peau de la face postérieure de la cuisse. On distingue ces branches en : a. RAMEAUX FESSIERS OU NERFS CUTANÉS INFÉRIEURS DE LA FESSE (nervi cutanei clunium inferiores) . Ces nerfs passent à la face inférieure du m. grand fessier et, arrivés au bord inférieur de ce muscle, ils se dirigent en dehors et en haut pour aller se distribuer dans la peau de la fesse (fig. 575) . ”
Paul Richer,
Anatomie artistique
“ Ces limites circonscrivent un espace beaucoup plus haut que large et que la fesse remplit d’un relief inégal. La saillie la plus considérable occupe la partie inférieure et interne. Elle est arrondie. Elle répond au grand fessier. En haut et en dehors, la saillie du moyen fessier est plus ferme et plus surbaissée. Un sillon peu profond et oblique sépare quelquefois la région du grand fessier de celle du moyen. ”
Paul Degrais, Radiumthérapie : instrumentation… (1909)
“ Un homme de soixante-dix ans environ souffre depuis de longues années de démangeaisons localisées au pli de la fesse droite, à l'union de la face postérieure de la cuisse droite avec la fesse, région exposée au frottement dans la position assise. ”
Alfred Richet,
Traité pratique d'anatomie chirurgicale…
(1877)
“ La fesse est fréquemment le siége de collections purulentes ; mais la plupart de celles qu'on y observe sont venues de loin; très-peu prennent naissance dans la région même. C'est, qu'en effet, par l'intermédiaire de l'échancrure sciatique, les couches celluleuses profondes se continuent sans interruption avec celles du bassin, et principalement avec le tissu cellulaire à larges mailles qui occupe l'espace pelvi-rectal supérieur, lequel est lui-même en communication directe avec celui qui tapisse la face antérieure des corps vertébraux. ”
P A Lagrelette, De la Sciatique, étude historique… (1869)
“ Habituellement, M. Ch... éprouve dans les parties douloureuses, surtout dans la profondeur de la fesse, le long de la partie externe de la jambe et sur le cou-de-pied, un engourdissement assez fort. Tous ces accidents prédominent dans le membre inférieur gauche. La marche est presque absolument impossible et l'on est obligé de porter M. Ch... à la douche. A peine peut-il faire quelques pas, non par impuissance musculaire, mais à cause de la violence de la douleur à chaque mouvement. ”
Ludger Cruet, Traité des opérations usuelles (1883)
“ FISTULE A L'ANUS. 219 purgatif salin et, quelques heures avant l'opération, un lavement simple: Opération avec le bistouri. — Le malade est couché; les fesses débordant un peu le bord du lit, sur le côté correspondant à la fistule. La cuisse du même côté est placée dans l'extension, tandis que l'autre est fléchie sur le bassin. Un aide relève la fesse du côté sain. On a aussi conseillé de placer le malade dans le décubitus dorsal, les jambes fléchies sur les cuisses et les cuisses sur le bassin, comme dans l'opération de la taille, mais cette attitude est moins commode que la précédente. ”
Henri-Étienne Beaunis,
Nouveaux Éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie…
(1894)
“ Les régions latérales ou hanches, abruptes chez l'homme, arrondies chez la femme, ont leur partie la plus saillante au niveau du grand trochanter; une dépression plus ou moins profonde, due au tendon du grand fessier, sépare cette saillie de la partie latérale de la fesse. ”
Prosper Yvaren, Opuscules de médecine (1880)
“ Vésicatoire aux lombes. Des lombes, qu'elle abandonne, la douleur se porte à la fesse. Vésicatoire sur la fesse. La douleur persiste. Acétate de morphine sur le derme dénudé. Soulagement peu marqué. Bientôt recrudescence des douleurs, dont la violence s'accroit. Fièvre continue, mais peu forte. Bains, fumigations aromatiques. | Le 10 novembre, il se joint à cet état des accès de fièvre caractérisés par les trois stades, avec forte céphalalgie, qui, les jours suivants, se renouvellent dans l'après-midi. Le sulfate de quinine en fait justice. ”
Jean Bouillaud, Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)
“ Tout le tissu cellulaire du scrotum , de l'aine gauche et du bassin, est enflammé, gangrené, et infiltré d'un liquide brun, fétide, urineux : ce liquide forme un immense foyer qui s'étend dans toute la fesse droite , jusqu'à la région trochantérienne, et dans une portion de la fesse gauche; le nerf sciatique, traversant cette sorte de bourbier purulent, est enveloppé d'une couche albumineuse verdâtre, qui semblait destinée à le 384 FIÈVRES MALIGNES. protéger. Les parois du foyer présentent une couleur également verdâtre : le tissu cellulaire, épaissi, est facile à déchirer, fragile ”
Roger Morisson, Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformes (1903)
“ La dissection de la poche est tentée. L’incision première est prolongée vers la fesse ; elle intéresse dans sa partie extrême, une épaisse couche musculaire qui représente le bord inférieur du grand fessier. La poche est alors assez facilement disséquée dans ses parties accessibles à la vue et le prolongement sous-fessier est attiré avec des pinces à kyste et excisé en totalité. ”
L Girerd, Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)
“ Le pansement est renouvelé à cause de l'odeur qui commence à s'en dégager. Le pus est séreux et très abondant. Les muscles de la fesse, qui étaient flottants, sont englobés dans une masse de bourgeons charnus, pleins de vigueur, au milieu desquels on retrouve le trajet fistuleux, en cul-de-sac, formé par le parcours du projectile. ”
Julien Fau, Anatomie des formes du corps humain… (1865)
“ Le grand fessier, très-volumineux en ce point, est soulevé à sa partie inférieure par la tubérosité ischiatique. Les éminences fessiéres, fermes et arrondies, sont plus saillantes inférieurement et se continuent avec les parties latérales dont on a déjà lu la description. Tout à fait en bas, la fesse est circonscrite par un sillon concave, très-profond surtout près de la rainure médiane où il semble prendre naissance ”
Aleksander Lubanski, Études pratiques sur l'hydrothérapie… (1847)
“ Dans la soirée, l'amélioration est sensible. Il n'y a plus de douleur nulle part, excepté cependant cette douleur à la fesse droite, qui est encore réveillée parfois lorsque la malade veut changer de position. Le soir et la nuit, quatre selles liquides, jaunes et fétides. L'urine est chargée. Le 23, à cinq heures du matin, malaise et agitation, chaleur excessive, soif plus vive ; mais vers six heures, le calme, revient précédé d'une abondante transpiration qui répand dans la chambre une odeur acide très-prononcée. ”
Louis Jullien, Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)
“ Ne vous fiez pas aux fesses, tout en elles est perfide. Pourquoi donc ce précepte? Nous dirons ceci : Vous tous qui êtes mâles, gardez que nul de vous ne monte à' la manière des bêtes; dans les embrassements. c'est assez de livrer vos bouches. A ce métier, l'anus s'échauffe, on vous l'écorche avec les doigts; à ce métier, fics et marisques prennent possession de vos fesses infortunées. ”
Charles Chatelin, Blessures du crâne et du cerveau… (1917)
“ Le malade étant couché sur le dos, on lui dit de porter le talon au.contact de la fesse du même côté, d'étendre de nouveau la jambe et de recommencer quatre ou cinq fois. Chez le cérébelleux le talon vient frapper brusquement la fesse puis retombe brusquement sur le lit. ”
Paul Guersant, Notices sur la chirurgie des enfants… (1864-1867)
“ Le fémur est oblique en dedans, et, dans la luxation double, le malade étant debout, on voit les deux genoux se toucher. La cuisse — 389 — est volumineuse en haut, elle est grêle en bas; on reconnaît une dépression dans Faine, et, quand on imprime des mouvements de rotation, en plaçant les doigts dans cet enfoncement, on ne sent pas tourner la tête du fémur; c'est d'ailleurs ce qu'on remarque souvent dans bien des cas où il n'y a pas luxation ; du côté luxé, la fesse est aplatie, élargie transversalement, le pli de la fesse est plus élevé. ”
Pierre Louÿs,
Chansons secrètes de Bilitis
“ Vois celle-ci, dont les fesses sont rondes comme des pommes. Tu n’en veux pas ? Voici d’autres fesses qui sont grasses comme du beurre et un anus étroit et fort que tu perceras avec peine, et qui se nouera serré pour t’arracher la jouissance. ”
Louis Etcheverry, De la greffe autoplastique suivant la méthode italienne modifiée dans les ulcères et pertes de substance étendues du talon et du cou-de-pied… (1898)
“ La même description pourrait presque s’appliquer à la peau de la fesse, ce qui se conçoit facilementpuisque ces deux régions supportent,l’une dans la marche, l’autre dans la station assise, des pressions considérables. Il en résulte qu’un lambeau de peau fessière s’adaptera beaucoup plus facilement à ses nouvelles fonctions qu’une peau mince et peu vivante. ”
Hippolyte Morestin,
Des Opérations qui se pratiquent par la voie sacrée
(1894)
“ Le grand fessier, avec la graisse qui le sépare de la peau et les plans fibreux sous-jacents, forme une épaisseur de 4 à 5 centim. chez un sujet maigre, mais de 5 à 10 chez les femmes grasses. Ira-t-on faire, traverser celle épaisseur à l'intestin? Il y aurait à discuter sur la situation de l'anus. M. Willem s le place sur la fesse, dans beaucoup de cas où l'on aurait pu le laisser dans la rainure interfessière. ”
Paul Jules Tillaux,
Traité d'anatomie topographique…
(1903)
“ Parfaitement symétriques, les fesses sont peu développées chez l'enfant, plus saillantes chez la femme que chez l'homme, et forment un relief variable, en rapport surtout avec la graisse qu'elles contiennent. Les couches qui constituent la région sont les suivantes : La peau; — la couche cellulo-graisseuse sous-cutanée; — l'aponévrose fessière ; — le muscle grand fessier et une portion du moyen fessier ; — le moyen fessier, et, sur le même plan, les muscles pyramidal, jumeaux, obturateur interne, carré crural, et la partie supérieure du troisième ou grand adducteur. ”
