Édouard Demarchin, La Comtesse de Lesbos
“ Là, reposant ses pieds sur le tapis, elle s’arc-boute à moi, je l’entoure de mes bras, pressant sa gorge, prenant ses lèvres, et je commence la manœuvre. La comtesse, agenouillée derrière la mignonne, parcourt la raie du haut en bas et de bas en haut d’une langue agile, lardant la mignonne, par le bas de la raie quand le doux moment approche ; tandis que je joue des reins vigoureusement, lançant bientôt dans le récipient, que je fouille, les preuves brûlantes de mon amour, que la mignonne pâmée reçoit en se tordant. ”
