Édouard Demarchin

Résumé

Édouard Demarchin Les Callipyges

Quand elle arrive à la croupe, elle va poser le martinet, prend une poignée de fortes verges, et vient fouetter à tour de bras les globes potelés de la superbe mappemonde, qui ne fut jamais à pareille fête ; les fesses, rudement cinglées, rougissent et se tordent sous la douleur, qui arrache des cris perçants à la fustigée, qui trouve le moyen au milieu de ses cris d’injurier grossièrement son bourreau. Mais lady Férox, que rien ne saurait émouvoir, fouette sans relâche, et la verge fait rage sur les deux hémisphères, jusqu’à ce que toute la surface soit à vif.
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Édouard Demarchin Les Callipyges

La jolie Marie, rouge comme une cerise mûre, s’avance en tremblant vers Mrs Switch, sachant par expérience qu’on ne désobéit pas impunément à la maîtresse ; et, malgré le combat intérieur que lui laisse sa pudeur, elle s’étend sur les cuisses, relève ses jupes sur ses reins, et ouvre tout grand son joli pantalon brodé. Mrs. Switch prend le bout de la chemise, qui pend par la fente et le relève, mettant à nu la neige éblouissante d’un superbe postérieur, large et charnu, sur lequel elle envoie une claque formidable, qui y fait naître une rose, qui s’épanouit entre les deux globes frémissants.
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Édouard Demarchin Les Callipyges

Une grande fille, ou une jeune femme qu’on oblige à ouvrir elle-même son pantalon pour présenter son derrière nu, rougit au premier mot, et n’obéit généralement qu’à un ordre réitéré, à la menace d’un châtiment terrible ou de recevoir double dose. C’est un grand charme que de voir des doigts tremblants écarter la fente pour découvrir l’objet condamné, et le présenter à la verge ; souvent un postérieur du plus beau blanc, rougit de honte à vue d’œil, et si on inspecte à ce moment la figure de la patiente, on peut être assuré qu’elle est empourprée jusqu’à la racine des cheveux.
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