“ Quand la nonne a terminé sa supplique, on la conduit vers un pilier, qui est au milieu de l’oratoire ; on lui attache les mains à un crochet fixé au pilier, un peu haut, de façon à lui faire tenir le corps allongé, les pieds reposant à terre, attachés très écartés à des chevilles fichées dans le parquet, exhibant ainsi ses magnifiques fesses, énormes, du plus blanc satin, pleines et rondes, veloutées comme la peau d’une pêche mûre ; la peau est tellement tendre, qu’on la ferait éclater d’un coup d’ongle. ”
E.D.
Résumé
"Jupes troussées", œuvre de l'auteur E.D., explore des thèmes sensuels et explicites à travers des descriptions corporelles et des scènes de nature dévoilée. L'ouvrage, centré sur des personnages comme Juliette, Loverod et Hélène, utilise un langage chargé de métaphores érotiques, mettant en avant des éléments tels que les fesses, les cuisses et les lanières.
Les citations révèlent une prose intense, mêlant des scènes de contrainte corporelle et des réflexions sur la vulnérabilité humaine. Publié dans un contexte littéraire marqué par l'exploration des désirs, ce texte s'inscrit dans une tradition de récits audacieux, proche de "Les Callipyges" ou "La Comtesse de Lesbos".
Citations de Jupes troussées (E.D.)
“ Clic, clac, les verges retombent sur les gros hémisphères, changeant en coquelicots les roses incarnadines que la fessée y a semées ; et bien qu’elles ne soient pas très sévèrement appliquées, la fustigée paraît en ressentir vivement les atteintes, car la croupe bondit, les globes s’écartent, se referment, gigotent convulsivement, découvrant les petites lèvres vermeilles, qui bâillent entre les cuisses. Mon doigt court toujours actif et léger sur le bouton, Juliette reste toujours immobile enchevillée sur ma quille. ”
“ À cette vue, sœur Sévère émue, dont l’office est terminé, tourne ses yeux vers le ciel, perd ses sens, et s’affaisse payant son tribut à l’humaine faiblesse. La victime, qui s’est tue, serre les fesses, se frotte lascivement les cuisses, et malgré l’enfer qui l’arde au dehors, elle a le paradis au dedans, car elle reste plongée dans une divine extase... La tendre Cunégonde, qui attend son tour, épouvantée par la rigueur du châtiment qu’on vient d’infliger sous ses yeux à sa complice, tremble de tous ses membres, quand on vient la prendre pour la mettre en tenue de discipline. ”
