Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Elles le tirent, le poussent, le saisissent, l'entraînent, le forcent à se mêler à leurs jeux, à leurs divertissements frénétiques. Au contact de tous ces corps plus doux que le satin, plus veloutés que la pêche, ses sens s'échauffent, son cerveau s'embrase, il sent l'aiguillon de la chair qui le presse, le pique, le harcèle. ”
