La perfidie, définie comme un abandon de la foi ou une trahison déguisée, a fasciné de nombreux auteurs à travers les siècles. Balzac la dépeint comme une force insidieuse, capable de cacher ses intentions derrière un masque de galanterie, tandis qu'Adolphe Mazure souligne son essence : une violation de la confiance fondée sur des principes sacrés.
Hippolyte Durand illustre cette notion à travers une scène dramatique, où la perfidie s'insinue sous des apparences vertueuses. Georges Bernanos, quant à lui, la distingue par son coût personnel, décrivant les perfides comme des martyrs de leur propre vice. Ces approches, issues de textes variés, révèlent la complexité du thème, lié à la trahison, à la ruse et à l'ingratitude, et soulignent son rôle central dans l'analyse des comportements humains.