Affectation

Définition et enjeux

Portrait de François Guizot François Guizot,  Nouveau dictionnaire universel des synonymes de la langue française… (1848)

“ Il n'y a guère de petits-maîtres sans affectation s ni de petitesmaîtresses sans afféterie. (Encycl. L 157.) 41. Affecter, Se piquer.
Selon M. l'abbé Girard, affecter se dit des habitudes du corps, telles que la manière de parler, de marcher, de s'habiller, le ton, les airs et les façons : se piquer se dit des qualités de l'âme, soit celles de l'esprit ou du cœur, ainsi que des talents naturels ou acquis, tels que l'esprit, le goût, l'équité, l'adresse, la beauté, le chant.
Dans l'une et l'autre acception, affecter n'est point le synonyme de se piquer.
”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ On s’en sert dans la morale pour exprimer l’inclination & le désir. En Physique, il signifie les différentes qualités qui surviennent à un corps, & dont il est affecté, c’est-à-dire, revêtu, couvert.
Affection. Mouvement, sentiment de l’ame qui nous fait vouloir du bien à quelqu’un, & qui se dit de l’amour, de la tendresse, de l’amitié. Amor, studium, benevolentia. L’affection des hommes a coutume de changer avec la fortune. Ce pere a une ardente affection pour ses enfans. Affection paternelle. Affection maternelle, avoir de l’affection pour quelqu’un.
”
Source : Wikisource

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