Pauline Craven, Récit d'une soeur : souvenirs de famille… (1866)
“ Dieu viendra à notre secours, ma soeur chérie, sois-en bien sûre. Mais abandonne-toi à lui sans réserve, songe que, tant qu'on est sûr l'un de l'autre et que les chagrins sont indépendants de l'affection qu'on se porte, on n'est point, ou, du moins, pas tout à fait à plaindre. Albert le trouve aussi. Songe encore à tout ce que Dieu a déjà répandu d'amour, de poésie, de religion, sur votre vie; elle en est illuminée pour toujours, et s'il veut vous faire acheter encore, par quelques preuves, le bonheur de n'être plus séparés, mes amis chéris, ayez courage, mais surtout foi et confiance. ”
