Pauline Craven, Fleurange. Edition 20,Tome 2 (1878)
“ A la vue du talisman, Fleurange tressaillit, ses couleurs factices s'évanouirent ; elle redevint mortellement pâle, et tandis qu'elle le regardait en silence, quelques larmes, les seules qu'elle eût versées pendant cet entretien, coulèrent le long de ses joues. Mais ce ne fut qu'un instant. Avant que Vera pût deviner ce qu'elle voulait faire, Fleurange avait attaché au bras de sa rivale le bracelet que celle-ci venait de lui rendre. Ce talisman était un présent de la princesse Catherine à la fiancée de son fils; il devait, disaitelle, lui porter bonheur. ”
