Adolphe de Lescure

Élements biographiques

Portrait de Adolphe de Lescure Adolphe de Lescure Rivarol et la société française pendant la Révolution et l'émigration… (1883)

Rivarol est représenté en habit rouge galonné d'or, la cravate de batiste flottant autour du cou, ses cheveux noirs négligemment relevés et bouclés, le front découvert, l'œil à la fois plein de langueur et de feu, le teint animé d'un doux éclat, un sourire gracieux et malin errant sur ses lèvres pourprées. C'est une tête fraîche, mâle et fine, faite pour les triomphes de la parole et de l'amour. C'est Chérubin avant la trentaine, en pleine fleur de virilité. Il est impossible de regarder ce portrait impunément. Ce je ne sais quoi, ce rien, ce tout, le charme, l'environne comme une auréole.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe de Lescure Adolphe de Lescure Les Palais de Trianon. Histoire…

Trianon, à cette aube de sa splendeur, est un rêve réalisé avec Dieu pour complice et la royauté pour moyen.
Pour se conformer à ce cadre éclatant où les fleurs et les oiseaux exotiques développent la gamme des couleurs inconnues, Marie-Antoinette cherche dans une garde-robe, dont les échantillons encore brillants dans leur beauté fanée sont conservés aux Archives, les gazes et les soies capables de lutter avec ce chatoiement des ailes du colibri et ce bariolage des corolles indiennes. Par une innocente coquetterie, dans ce domaine de fée, elle voulait être et elle était vêtue comme une fée.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe de Lescure Adolphe de Lescure La Princesse de Lamballe, Marie-Thérèse-Louise de Savoie-Carignan… (1864)

Enfin le vent augmente, la nuit s'abaisse, sillonnée d'éclairs et de tonnerres ; il faut à la foudre des victimes choisies, et alors la France, ivre de terreur, folle de colère, éperdue de désespoir, se déchire le sein, et jette au monstre qui se nourrit de son sang et de ses entrailles, non plus des fleurs, non plus de l'or, mais le juste, mais l'innocent, mais le vieillard, la femme, l'enfant, des têtes blanches, des têtes blondes, des têtes, encore des têtes, toujours des têtes, mêlant leur sang aux blanches écumes de l'océan populaire béant et hurlant sa proie !
Source : Gallica

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