Léon Guérin, Promenades au Jardin des plantes (1844)
“ Le bâliment, toujours à la voile, suit de près, afin d'être à portée de remor- quer la baleine harponnée. Lorsqu'elle est morte, ou qu'elle n'a plus de force, ce qu'on reconnaît à la corde, qui devient lâche, et au faible bruit de l'eau que l'animal rejette alors par ses naseaux, on la remorque, on lui coupe la queue et ou l'attache aux côtés du bâtiment avec des chaînes de fer. Aussitôt les charpentiers du bâtiment s'élancent sur la baleine, véms d'habits de cuir, avec des bottes armées de crampons de fer aux semelles pour éviter de glisser sur son dos luisant. ”
