Jean-Baptiste Bailly, Ornithologie de la Savoie ou Histoire des oiseaux qui vivent en savoie à l'état sauvage… (1853-1854)
“ Le mâle s'annonce le jour même de son retour par des cris que l'on ne peut mieux comparer qu'au battement d'un rouet. En arrivant, il s'abat dans les bois les plus humides des collines et de la plaine, dans les taillis qui couvrent le bord des prairies, des marécages et des rivières, comme dans les lieux garnis de bruyères et dans les rochers ou les terrains rocailleux situés à la proximité de l'eau. S'il s'est abattu seul dans un poste qui convienne à son genre de vie demi-nocturne, il s'y établit et attend qu'une femelle, attirée par ses cris, vienne s'y fixer avec lui. ”
