Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Ces voix, ces cris, ces accents, ces gestes, ne sont que l'expression forcée, et non voulue, des affections de la bête. Ce n'est là, si je puis ainsi dire, que le langage du corps... Le cri de l'animal peut bien éveiller une idée, mais il n'est pas le produit d'une idée. ”
