“ Aucun épervier n’est plus rapace que ces petits monstres dont la tête n’est qu’un bec, dont les yeux ronds sont plus cruels que ceux de l’oiseau de proie, et qui portent, mais sans les avoir faites, les plus jolies robes qu’on puisse imaginer. Elles se laissent écraser pour la joie de picorer, un instant de plus, sur le sol nu de la route, on ne sait quoi, le crottin laissé, de place en place, par les chevaux, la bouse des vaches, le plus souvent les seuls cailloux. ”
épervier
Définition et enjeux
L’Épervier est un brick armé de 16 canons, construit en 1788 dans la série Expédition, et dont l’histoire traverse les services français, britannique et corsaire. Bien que ce navire ait inspiré des récits de prise et de métamorphose dans la marine, le terme « épervier » désigne aussi un oiseau de proie, sujet de réflexions variées chez des auteurs comme Octave Mirbeau ou Jules Pizzetta.
Ces derniers explorent sa voracité, son plumage ou ses comportements de chasse, illustrant ainsi une dualité entre le vaisseau et l’oiseau. L’analyse de ces approches permet de comprendre comment un même mot peut engendrer des significations divergentes, liées à la fois à l’histoire maritime et à la zoologie.
Citations sur “épervier”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Livre d'amour
(1843)
“ Où sont les pas traînants, l'allure ionienne , Les noirs cheveux lustrés sur un col obscurci, L'oeil aigu d'épervier armant un fier sourcil, Oui, d'un jeune épervier qui l'étonne et se dresse,– Tout le reste ineffable en douceur et paresse? ”
Jean-François Champollion,
Panthéon égyptien
“ Mais supposant aussi que l’épervier était d’une nature ignée, comme le Soleil, et très-destructeur, comme ce même dieu à la colère duquel ils attribuaient les maladies pestilentielles [5] ; persuadés enfin que seul d’entre les êtres vivants, l’épervier avait la faculté de fixer ses yeux sur le disque éblouissant du Soleil, ils le consacrèrent d’abord à cette grande divinité qu’ils représentaient emblématiquement sous la forme même d’un épervier [6] . Cet oiseau de proie fut ainsi introduit dans les sanctuaires de l’Égypte, comme une image vivante du dieu Phré ou le Soleil personnifié. ”
Léon Guérin, Promenades au Jardin des plantes (1850)
“ Ce qui le rapproche de l'épervier, ce n'est pas tant sa taille qui n'est pas non plus bien grande, que son plumage roux et taché de points blancs et jaunes, sa tête et ses serres ; on a peine à fixer les regards sur ses yeux d'un jaune brillant ; et je ne tendrais pas volontiers le doigt à son bec noir et crochu. ”
Jules Renard,
Histoires naturelles
“ On le croirait pendu au ciel, par un fil.Brusquement le fil casse, l'épervier tombe, sa victime choisie. C'est l'heure d'un drame ici-bas.Mais, à la surprise générale, il s'arrête avant de toucher terre, comme s'il manquait de poids, et il remonte d'un coup d'aile. ”
“ Grenier a le droit de jeter l’épervier. C’est une occasion de voir du poisson, et je les ai suivis plus d’une fois, à l’heure où le soleil sera bientôt couché, respectueux des règlements, Grenier portant son épervier, Desbois brinqueballant son seau pour le butin, et moi ne portant rien du tout. C’est beau de voir lancer l’épervier. La moitié en est rejetée sur l’épaule, comme un manteau de drame romantique. Et tout d’un coup, dans un unique élan vers la rivière, l’épervier part au bout des bras tendus, fait la roue, se déploie immense, en éventail, et disparaît dans un brusque clapotis. ”
Jules Pizzetta, Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)
“ L'Épervier commun, vulgairement appelé émouchet, ne chasse pas comme le faucon qui, des hautes régions de l'air, fond sur sa proie, comme s'il tombait des nues ; il la poursuit en rasant la terre et jusque dans les broussailles, où il la saisit au moyen de ses pattes longues et agiles. Le mâle et la femelle se réunissent, dit-on, pour chasser le lièvre, auquel ils crèvent les yeux; ils font aussi une terrible guerre aux pigeons. L'Épervier fait son nid sur les arbres les plus élevés, et la femelle y pond quatre ou cinq œufs tachés d'un jaune rougeâtre vers les bouts. ”
Œillet Des Murs, Leçons élémentaires sur l'histoire naturelle des oiseaux… (1862)
“ Un Épervier, une Buse ou un oiseau de proie quelconque planent-ils au-dessus d'un champ, aussitôt la perdrix jette un cri strident qui rassemble rapidement et sans hésitation toute sa petite famille. Et, pour ne parler que de ce que chacun a pu ou peut observer facilement, nos oiseaux de basse-cour voient-ils passer dans les airs, au-dessus d'eux, un oiseau étranger, Pigeon, Hirondelle, Ramier, qu'ils n'ont pas l'habitude de voir, ils font immédiatement entendre un cri de détresse qui ne ressemble aucunement aux gloussements de tendresse et d'inquiétude de la poule qui promène ses poussins. ”
Pierre Louÿs,
Œuvres complètes de Pierre Louÿs…
(1929 - 1931)
“ L’oiseau sacré sur l’Osiris triangulaire, Le bœuf rose, et l’ibis bleu du Nil, et les cieux ; Mais penché vers le lit où se couche le monde, Le grand épervier noir, de son aile profonde, Fait la nuit sur la reine et la cache à ses dieux. ”
Amand Dubois, La Science populaire. Au bord d'une mare… (1891)
“ Un épervier qui , depuis un instant , planait au-dessus de la mare , s' abattit rapide comme une flèche , et reprit son vol en emportant dans ses serres la couleuvre à collier , dont tous les efforts pour se dégager n' aboutirent qu' à précipiter la mort . Le rapace s' appuya sur une branche de peuplier et se mit à dévorer sa victime pendant que les oisillons , redoutant le même sort , se blottissaient au plus épais de la feuillée . ”
Edgar Quinet,
Œuvres complètes
“ J’ai pour amoureux l’épervier jaloux, qui tout le jour me regarde du haut de ma cime. Si l’épervier par hasard clôt sa jaune paupière, j’aime aussi le nuage plein de grêle, quand il rase mes épaules de granit. Après que le nuage est passé, et qu’il ne peut plus retourner en arrière, j’aime encore le vent rugissant qui m’appelle sur ma porte. Dès le jour en hiver, je vais voir si l’araignée a filé pour sa tâche son pan de toile fine au sommet de mes pyramides, ou si le ver fainéant s’ennuie de scier avec sa scie les cadavres des vieux empires que les lions m’ont apportés sur leur dos. ”
Eugène Fromentin,
Un été dans le Sahara
(1874)
“ Quelquefois , un épervier apparaît dans le carré de ciel bleu compris entre les murs gris de la cour . Tout à coup , son ombre , qui flotte un moment sur le pavé , fait lever la tête au chien de garde , et lui arrache un rauque aboiement . L' oiseau se laisse tomber , comme s' il était mort , prend un débris , donne un coup d' aile et remonte ; il s' élève en formant de grands cercles ”
“ Il appela Zéli. — Écoute, Zéli, il ne s’agit pas ici de lanterner ; fais border les avirons, mettre tout en ordre le plus vite possible ; virons de bord et gagnons le large : l’Épervier n’a pas le bec et les ongles assez durs pour s’amuser à une telle proie. Puis il emboucha son porte-voix : — Chacun à son poste pour larguer les huniers et les perroquets ! Range à larguer les catacoës et les contre-catacoës, à gréer les bonettes hautes et basses ; et vous, mes garçons, courbez-vous sur vos avirons ; si nous pouvons prendre de l’air, l’Épervier n’aura rien à craindre. ”
L' Arioste, Roland furieux. Tome 3 (1822)
“ L'épervier qui tient un étourneau dans ses serres, et qui se le voit disputer par un chien avide qui jusqu'alors l'a suivi comme son compagnon, n'est pas plus en colère et plus embarrassé que l'était alors ce traître et méchant vieillard, qui s'attendait à recevoir une récompense considérable, au lieu de courir le péril où sa méchanceté venait de le faire tomber. ”
Jules Lefèvre-Deumier,
Confidences
“ Voyez-vous scintiller cette étoile incertaine ? C’est un insecte oiseux, qui, vivant loin du bruit, Et jetant ses lueurs seulement dans la nuit, Sans craindre le reptile, ou l’épervier qui rôde, Allume pour l’amour son fanal d’émeraude. ”
Clément d’Alexandrie, Les Pères de l’Église
“ Les deux chiens sont les symboles des deux hémisphères, parce que ceux-ci roulent autour de la terre dont ils sont comme les gardiens. L’épervier figure le soleil avec ses rayons enflammés, et sa puissance de destruction ”
Emmanuel Le Maout,
Le Jardin des plantes : description complète…
(1842-1843)
“ Il est de la taille de l'Epervier ; son plumage est doux et soyeux, cendré en dessus, blanc eu dessous; les petites tectrices des ailes sont noirâtres, la tête et le col sont d'un gris roussâtre. Il se tient sur la cime des arbres, où l'on voit la blancheur de son ventre briller au soleil; mais quand il vole, c'est par son cri perçant qu'il annonce sa présence. Il ne vit que de gros Insectes, tels que les Sauterelles, les Mantes, etc., et comme les Corbeaux et les Pies-Grièches consomment le même genre de nourriture, il les chasse courageusement de son domaine. ”
Charles-Jules Giraud, Études ornithologiques (1857)
“ Voilà donc, m'écriai-je un jour qu'un épervier était venu me ravir, avec la rapidité de l'éclair, un joli petit chardonneret perché sur une baguette que je tenais à la main, voilà un de ces êtres mystérieux destinés, par la volonté divine, à prendre sa part dans le carnage universel. Faut-il le plaindre ou le maudire! ni l'un ni l'autre, peut-être, si je dois en croire les accents prophétiques du noble comte. ”
Johann Karl August Musäus,
Contes populaires de l'Allemagne…
(1846)
“ A ces mots, il étendit sa main toute noire de suie pour le saisir. Telle qu'une poule, quand elle voit l'épervier planer dans les airs au-dessus de sa tête, s'empresse de rassembler autour d'elle tous ses poussins et de les mettre en sûreté dans le poulailler, puis hérisse son plumage, étend les ailes et commence un combat inégal avec son robuste ennemi ; telle la mère en fureur se jette à la barbe du charbonnier, serre dans ses mains son bras vigoureux et s'écrie : « Monstre e ! tu m'arracheras le coeur avant de toucher à mon enfant ! » ”
J. H. Perreau, Pêches, pêcheurs, pêches ! origine de la pêche… (1904)
“ Mais voici qu'une bande de gardons passe fuyant devant le bateau, il lance l'engin qui s'étale en montant en l'air, retombe bien arrondi et bien étendu sur l'eau et, entraîné par les plombs, coule à fond rapidement ; la majeure partie de la bande est maintenant sous les mailles qu'elle cherche à traverser. L'épervier, comme un gigantesque oiseau de proie, a fait son œuvre, il n'a plus qu'à refermer sa vaste gueule. ”
Eugène Rambert,
Chants d'oiseaux (monographies d'oiseaux utiles illustrées de 26 dessins de Léo-Paul Robert…
(1906)
“ Le jour, aux heures de chasse et de promenade, elles s'appellent, se réunissent en nombreuses compagnies et partent joyeusement. Quoique l'épervier soit aussi leur épouvantail, et qu'elles fuient se cacher sous les buissons les plus épais aussitôt qu'elles aperçoivent un point suspect, elles savent l'oublier quand rien ne les en fait souvenir, et s'abandonner à la joie de vivre, de se poursuivre, de se devancer et de s'exciter les unes les autres. ”
Léon Tolstoï,
Contes et fables
“ Est-ce qu’on a jamais vu un épervier emporter un enfant ? — Non, je ne ris pas ; il n’est pas surprenant qu’un épervier emporte un enfant, quand des souris peuvent manger cent pouds de fer... Tout est possible ! ”
Jules-Théodore Pellier, La selle et le costume de l'amazone… (1897)
“ Et n'est il pas merveilleux qu'un si petitanimal, comme le faucon, par son courage batte une grue ou un cygne sauvage? Quand le héron s'élève jusqu'aux nues, ne voyons-nous pas le faucon l'attaquer par devant, par derrière? Ainsi combattant, on les perd tous deux de vue; puis l'oiseau chasseur prend son temps, saisit le héron par la tête, et tous deux, comme un tourbillon, se précipitent à terre. Vous parlerai-je de l'épervier? Est-il plus jolie chasse quand dames, chevaliers et damoiselles, s'en vont chevauchant, chacune l'épervier sur le poing? ”
J. H. Perreau, Pêches, pêcheurs, pêches ! origine de la pêche… (1904)
“ L'épervier est le complément nécessaire d'un grand nombre d'autres pêches, entre autres la pêche à la senne, la pêche au goujon en boulant, la pêche à la traîne sur un autre filet, la pêche dans les trous et ressets de la berge. Mais la pêche au seul épervier est des plus amusantes. Il faut pour cela être au moins deux, l'un poussant le bateau à la perche, les rames ne pouvant servir dans ce cas, l'autre jetant le filet sur la levée d'avant. ”
Jean-Louis-Marie Guillemeau, Essai sur l'histoire naturelle des oiseaux du département des Deux-Sèvres… (1806)
“ L'Epervier a la membrane du bec verte, le bec blanchâtre, le dos , les couvertures des ailes et la queue, d'un cendré bleuâtre , obscur dans quelques femelles, et d'un brun sombre dans d'autres, à plumes bordées de ferrugineux : dans le mâle, ces parties tirent sur le gris colombin ; le ventre est blanc, ondulé de gris-brun, et les pieds sont fort jaunes. ”
Alfred Belvallette, Traité de fauconnerie et d'autourserie… (1903)
“ Il est très commun en France, où il est sédentaire ; comme l'autour il niche dans les bois ; sa ponte est de trois à sept œufs d'un vert pâle et piquetés de points roux. L'épervier ne vole que la plume. Ce charmant oiseau est d'une hardiesse incroyable ; on en a vu poursuivre leur proie jusque dans l'intérieur des maisons et se précipiter à travers la vitre d'une croisée pour saisir un oiseau en cage. Son départ est foudroyant, aussi est-il fort précieux pour voler le perdreau, la caille, la grive, le merle et, en somme, toute espèce d'oiseau d'une taille proportionnée à la sienne. ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ Mais si elle s’oublie elle-même pour conserver ses petits, elle s’expose à tout pour les défendre : paraît-il un épervier dans l’air, cette mère si faible, si timide, et qui en toute autre circonstance chercherait son salut dans la fuite, devient intrépide par tendresse, elle s’élance au-devant de la serre redoutable, et par ses cris redoublés, ses battements d’ailes et son audace, elle en impose souvent à l’oiseau carnassier, qui, rebuté d’une résistance imprévue, s’éloigne et va chercher une proie plus facile ”
Les Français peints par eux-mêmes…
“ Semblables à l’épervier qui mire l’hirondelle en planant sur sa tête, ils s’attachent à ses pas. ils épient ses moindres mouvements, mesurent sa marche des yeux et quand ils peuvent la saisir, comme ils l’étreignent avec joie, comme ils lui vendent cher sa liberté, cette liberté dont elle est si jalouse! ”
“ On aura vu un épervier accroché sur le dos d’un milan, animal qui, comme on le sait, est fort lâche et se laisse battre par des oiseaux d’une taille bien inférieure à la sienne, on aura cru que c’était un coucou qui courait la poste. ”
Jules Pizzetta, Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)
“ Épervier. avec des raies brunâtres, longitudinales sous la gorge, transversales sous le ventre. Son bec est noirâtre ; ses pieds et l'iris de ses yeux, jaunes. Le mâle a 32 centimètres de long, la femelle est un peu plus grande. Il offre, du reste, de nombreuses variétés suivant l'âge et les localités. L'Epervier habite les champs, il se nourrit de reptiles, de petits mammifères et surtout de petits oiseaux dont il fait une destruction prodigieuse. ”
“ « Quand l’épervier se lamente — devant son nid vide, — les étourneaux voltigent alentour, — insultant à sa douleur. ”
Jean Crespon, Ornithologie du Gard et des pays circonvoisins (1840)
“ L'Épervier est redouté de nos oiseleurs , auxquels il enlève souvent les appeaux attachés au milieu de leurs filets. Cet accipitre vit dans toute l'Europe ; il se nourrit de taupes, de souris et de petits oiseaux. C'est sur les grands arbres qu'il construit son nid, La femelle pond jusqu'à six œufs, qui sont d'un blanc sale, marqués de taches rousses. ”
Auguste Lacoin de Vilmorin, De Paris à Bombay par la Perse… (1895)
“ Non content de me réjouir presque de la mort de ces pauvres bêtes, dont la vie paisible avait provoqué naguère en moi un mouvement de pitié passager, je revins même vite à mes instincts destructeurs en voyant un épervier fondre sur un de ces jolis oiseaux et s'efforcer de l'enlever dans les airs, malgré la résistance désespérée de la malheureuse victime. ”
René Ménard, Les curiosités artistiques de Paris… (1878)
“ A gauche est un épervier les ailes étendues ; il porte également une tète de bélier. Cette tête est un chef-d'œuvre de ciselure. Tout le corps de l'épervier est couvert de petites plumes en lapis, cornaline ou feldspath vert, incrustées dans de petites cloisons d'or. A droite, un épervier les ailes étendues; même travail que le précédent. Le gros scarabée en lapis, monté sur un pectoral d'or, provient de la même trouvaille; à droite et à gauche les déesses Isis et Nephthys sont représentées en adoration : l'émail a disparu de ces figures. ”
Amand Dubois, La Science populaire. Au bord d'une mare… (1891)
“ On en a vu pénétrer dans des maisons , dans des voitures ; on raconte même , qu' un épervier chassant un oiseau pénétra dans un wagon de chemin de fer en marche et y fut capturé . L' épervier est l' ennemi le plus terrible des petits oiseaux , depuis la perdrix , jusqu' au roitelet . Il poursuit avec non moins d' ardeur les souris , les mulots , les reptiles et autres petits animaux . ”
Charles Lafontaine,
L'art de magnétiser, ou Le magnétisme vital considéré sous le point de vue théorique…
(1852)
“ Ainsi on admet la fascination produite par certains oiseaux et certains reptiles; tout le monde sait et croit que l'épervier, en planant au-dessus d'un autre oiseau, le tient paralysé à sa place, jusqu'au moment où il fond sur lui et s'en saisit. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Remarquons enfin que, parmi les observations consignées dans les écrits des naturalistes modernes, celles qui se rapportent à la rapidité du vol de l'épervier et à la faculté qu'ont le mâle et la femelle de cette espèce de se laisser apprivoiser, méritent une attention particulière : elles ne contribuent pas peu à nous expliquer pourquoi, dans l'institution des mystères, le grade de père-épervier est placé au-dessus de celui de père-aigle, qui tire sa dénomination d'un oiseau dont la force et les grandes proportions semblaient, au contraire, devoir fixer le rang au-dessus de l'épervier. ”
