Charles-Louis Cadet de Gassicourt, Le Gastronome français, ou L'art de bien vivre… (1828)
“ Le perdreau, abrégé des perfections alimentaires, est peut-être ce qu'on peut servir de plus tendre, de plus aimable et de plus innocent. Sa chair, à la fois agréable et saine, est un mets commun, il est vrai, mais il n'est point vulgaire. Le perdreau ne meurt que de la mort des héros; c'est au bruit de la foudre martiale que sa jeune ame s'envole; et le noble laboratoire du cuisinier , digne sépulture de toutes les victimes immolées à Diane, attend avec orgueil ses restes pour lui rendre les derniers honneurs. ”
