Résumé

Portrait de Pierre Leroux Pierre Leroux Quelques Pages de vérités ; par Pierre Leroux (1860)

J'ai pourtant envie, chaque fois que je vois ce livre, de le jeter au feu.
— Vous le conserverez comme un remords.
— Un remords! dites-vous ?
— Ne voyez vous pas qu'avec vos millions, vous êtes le débiteur de Saint-Simon !
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et vous le serez jusqu'à la fin des siècles. Cachez ce livre, que vous n'avez pas payé, et qui vous est resté. Encore une fois, c'est un remords.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Leroux Pierre Leroux Quelques Pages de vérités ; par Pierre Leroux (1860)

Le sang est d'un rouge brillant dans les artères, il est noir dans les veines. De même, tandis que la richesse s'étale dans les grandes voies de Londres, la misère s'étale dans les rues prochaines. Chaque grande rue de Londres est pour ainsi dire doublée d'une ou plutôt de dix rues où, au lieu de boutiques somptueuses ou de palais, on ne découvre que la pauvreté.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Leroux Pierre Leroux Quelques Pages de vérités ; par Pierre Leroux (1860)

C'est un poète comique que mon biographe! il rivalise avec Molière!...
Mais si cette phrase était empruntée à M. Cousin?... c'est-à-dire si le Charivari avait attribué celte phrase à M. Cousin, mon biographe ne serait plus le rival de Molière, il ne serait plus que le plagiaire du Charivari.
Au temps où M. Cousin voyageait en Allemagne, il en rapporta ces termes d'objectivité, de subjectivité, de moi, de non-moi, à quoi il joignit encore l'idéalité opposée à la réalité, et l'antithèse du fini et de l'infini.
Source : Gallica

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