Gaston Boissier,
Saint-Simon
(1892)
“ Mais SaintSimon ne paraît pas très touché des beautés de la nature : dans les vingt volumes de ses Mémoires, où l'on rencontre tant de choses, je ne crois pas qu'on puisse découvrir une seule description pittoresque. Il allait chercher à la Ferté la tranquillité d'esprit qui ne se trouvait ni à Paris, ni à Versailles. « C'est un lieu, dit-il, d'entière solitude et de parfaite liberté. » Il y vient prendre des forces pour assister sans trop de colère aux spectacles qui l'irritent, et se résigner au succès des gens qu'il ne peut souffrir. ”
