Arthur de Boislisle,
La place des Victoires et la place de Vendôme…
(1889)
“ Comme ce même Louis XIV jeune de Gilles Guérin, domptant le monstre de la Rébellion, et comme la statue équestre préparée jadis par Girardon et Le Brun pour leur fontaine monumentale3, la statue de Desjardins foulait aux pieds un Cerbère, symbole, non plus des troubles civils et des guerres intestines, mais de la Triple alliance vaincue, et, derrière le roi, une Victoire de même grandeur colossale, s'élançant d'un globe chargé des attributs d'Hercule, élevait de la main droite une couronne de laurier destinée au héros, tandis que sa main gauche s'abaissait chargée de palmes. ”

