Arthur de Boislisle,
La rébellion d'Hesdin-Fargues et le premier président Lamoignon…
(1897)
“ Ainsi Fargues lui-même, si solide, si inébranlable depuis seize ou dix-sept mois, commence à partager le découragement général. Autour de lui, dans la ville si bien assujettie à son joug, dans les rangs de la petite armée de Condé, parmi même les plus obstinés partisans de la rébellion, le besoin de paix et de repos se fait sentir la paix à tout prix, soit que l'Artois fasse retour à la domination espagnole sous laquelle il avait vécu assez doucement pendant plus d'un siècle, ou qu'il obtienne l'annexion définitive à la France, comme le demande le plus grand nombre. ”
