Victor Cousin,
Revue des Deux Mondes
“ Aucun intérêt n’a pu conduire sa plume, car il a composé ses mémoires, ou du moins il les a achevés, un peu après la mort de Mazarin, ne songeant donc pas à lui faire sa cour par de bien tardives révélations, et deux ans à peine avant que lui-même, s’éteignit, en 1663. Il écrit véritablement devant Dieu et sous la seule inspiration de sa conscience. Or, ouvrez ses mémoires, vous y verrez de point en point confirmés tous les renseignemens qui remplissent les carnets de Mazarin. Rien n’y manque, tout se rapporte, tout correspond merveilleusement. ”
