Jules Cousin, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1856)
“ Cependant madame de La Fayette, en louant la beauté d'Hortense, ajoute qu'il ne lui manquait que de l'esprit; mais c'était à l'époque de son mariage ; elle était fort jeune alors, et le tête-à-tête de M. de Mazarin n'était pas fait pour développer beaucoup ses facultés. Plus tard, la société de sa soeur à Rome, celle de Saint-Réal en Savoie, puis enfin cette vie d'intelligence en même temps que de plaisirs qu'elle eut pendant plus de vingt ans en Angleterre, profitèrent beaucoup à son esprit. D'une grâce comme d'une beauté sans égale, elle excella surtout dans la conversation. ”
