Paul Féval, Le Mari embaumé (1866)
“ Entre tous ceux-là, le cardinal de Mazarin est un des plus curieux exemples que puisse présenter l’histoire. À part la reine de France, qui avait pour lui une affection mêlée de rancune, l’histoire ne lui reconnaît pas un ami. Ce qui ne l’empêcha point de traverser, en retombant toujours sur ses pieds, l’une des époques les plus troublées de la monarchie. Personne ici n’avait rien contre notre belle Éliane, mais tout le monde, pour divers motifs, abhorrait M. le cardinal de Mazarin. La haine, sentiment actif, noie toujours la passive indifférence. ”
