Résumé

Histoire anecdotique de la jeunesse de Mazarin… (1863)

Benedetti ajoute tout de suite que Mazarin pratiqua d'autant moins la seconde partie de cette maxime, qu'il s'attacha plus étroitement à la première; en d'autres termes, qu'il usa beaucoup moins du bâton que des présents et des régals; et cela est vrai. Dans ses débuts à la cour de France surtout, Mazarin ne chercha qu'à acquérir des amitiés puissantes. Il affecta à cette intention de se montrer généreux et hardi dans ses libéralités, donnant avec faste, jouant avec témérité, et communiquant sans mesure les largesses du jeu à tous ceux dont la faveur pouvoit contribuer à sa fortune.
Source : Gallica

Histoire anecdotique de la jeunesse de Mazarin… (1863)

« Le seigneur cardinal, qui entra le premier, sortit presque aussitôt et se retira dans son cabinet pour donner des ordres.
« A ce moment entre le capitaine des gardes de la reine qui dit au prince de Condé qu'il avoit ordre de Sa Majesté de le faire prisonnier, et avec lui le prince de Conti, son frère, et son beau-frère le duc de Longueville. Son Altesse resta comme frappée de la foudre; puis elle s'écria : « Moi ! qui suis tout serviteur de la reine ! »
Source : Gallica

Histoire anecdotique de la jeunesse de Mazarin… (1863)

Les maximes italiennes sont que le roi est maître absolu de la vie et des biens de ses sujets ; qu'il n'est pas obligé de tenir sa parole, et que l'intérêt est la seule règle de la dispensation des charges publiques. On les retrouve sous une forme plus concise et plus ferme dans les Treshumbles remontrances par écrit faites et présentées au roi par messieurs du parlement de Paris en la ville de Sully-sur-Loire contre le retour et pour l' èloignement et la punition du cardinal Mazarin.
Source : Gallica

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