Princesse de Condé

Définition et enjeux

Portrait de Charles Asselineau Charles Asselineau,  Vie de Claire-Clémence de Maillé-Brézé…

“ « La Princesse de Condé est partie hier de Paris pour Châteauroux. Avant son départ, elle a envoyé chercher le curé de Saint-Sulpice avec lequel elle s’est entretenue sur des sujets de piété. Elle lui a dit : « Monsieur, c’est la dernière fois que vous me parlez ; je ne reviendrai jamais d’où le roi m’envoie. Mais la confession que je viens de vous faire servira quelque jour à prouver mon innocence. » ”
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Portrait de Hector de La Ferrière Hector de La Ferrière,  Revue des Deux Mondes

“ Une autre mort, plus inattendue, vint jeter Condé dans de nouvelles aventures. Le 4 juillet, Catherine d’Albon, l’unique héritière du maréchal de Saint-André, mourait au couvent de Lonchamps. Des bruits sinistres coururent; à mots couverts, on parlait de poison. L’immense fortune qui passait à sa mère pouvait singulièrement faciliter la réalisation d’un mariage avec Condé. Dès le début, la maladie de la princesse de Condé avait été jugée mortelle, et afin de se ménager le prince, la maréchale lui avait fait donation de la terre et du château de Valéry [11] . ”
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Portrait de Charles Asselineau Charles Asselineau,  Vie de Claire-Clémence de Maillé-Brézé…

“ Quoi qu’il en soit du mérite personnel de Mme la princesse de Condé, le peu qu’elle en avoit justifieroit-il le malheur de sa destinée ? Non : quelque beauté, de l’esprit, de la vertu, du courage ; un esprit timide peut-être, une vertu sans éclat, un courage même médiocre, prompt à se déconcerter, et qui avoit besoin pour se développer de la pression des événements et du danger ”
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