Jules Delaborde, Liberté religieuse : mémoires et plaidoyers (1854)
“ La famille, qui n'est autre chose que la société, dans des proportions restreintes, il est vrai, mais du moins nettement coordonnées, apparaît comme la première agrégation de créatures humaines au sein de laquelle la conformité des croyances religieuses dépose le germe de la célébration du culte en commun. Là, cet indicible parfum d'adoration qu'une âme épanouie au souffle de l'amour divin exhale autour d'elle est recueilli par la sympathie, et bientôt à une âme s'allient d'autres âmes, à une hymne d'autres hymnes, à une prière d'autres prières, à une espérance d'autres espérances. ”
