Droit de réunion

Définition et enjeux

Roger Arnette,  Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1894)

“ Nous venons de parcourir à grands traits la législation passée et la législation présente du Droit de réunion en France. Nous pensons qu'il n'est pas inutile de donner maintenant, sur l'ensemble des dispositions qui le régissent aujourd'hui chez nous, le jugement et l'appréciation que l'usage a permis d'en déduire. En un mot, la Liberté de réunion, telle que nous l'avons aujourd'hui, semble-t-elle bien appropriée à la nature comme aux besoins de notre race ? L'avenir du droit de réunion chez nous ne doit-il être que la continuation pure et simple du présent ? ”
Source : Gallica

Portrait de André Rousselle André Rousselle,  Le droit de réunion et la loi du 6 juin 1868 (1870)

“ Au fond, le droit de réunion n'est reconnu aux citoyens qu'a la condition qu'ils n'en useront que pour discuter des questions insignifiantes. Si on nous objecte que l'administration apportera quelque tolérance dans l'interprétation de la loi, nous répoudrons que ce serait rentrer dans le régime du pouvoir discrétionnaire, dont on prétendait être sorti, et que ce n'était vraiment pas la peine d'annoncer avec tant de fracas la liberté de réunion qu'on ne donnait réellement pas. ”
Source : Gallica

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