Droit d'association

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Reinach Joseph Reinach L'éloquence française, depuis la Révolution jusqu'à nos jours… (1894)

Je ne disserterai pas à perte de vue sur le droit d'association : nous faisons à cette tribune de la politique, c'est à dire du bon sens, et non de la philosophie.
S'associer, c'est mettre en commun son temps, ses biens, sa personne, son intelligence, quelque chose enfin qui nous soit propre, dans un but déterminé; c'est une faculté naturelle que personne ne conteste. Lorsque le but de l'association est licite; lorsque rien ne répugne ni à l'honnêteté publique, ni à l'intérêt public, ni à l'intérêt privé, l'exercice de cette faculté est un droit.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vermorel Auguste Vermorel Le Parti socialiste

Le droit d’association, disait-il, est, je ne dis pas un droit, mais il est bien plus qu’un droit, bien plus qu'une faculté : c’est une nécessité, la première de toutes les nécessités sociales. Avant votre loi, il n’en existait pas au monde qui eût fait cette insulte à la raison et à la civilisation humaine, de dire que le droit d’association n’existe pas dans notre société.
Source : Wikisource

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