Joseph Reinach,
L'éloquence française, depuis la Révolution jusqu'à nos jours…
(1894)
“ Je ne disserterai pas à perte de vue sur le droit d'association : nous faisons à cette tribune de la politique, c'est à dire du bon sens, et non de la philosophie. S'associer, c'est mettre en commun son temps, ses biens, sa personne, son intelligence, quelque chose enfin qui nous soit propre, dans un but déterminé; c'est une faculté naturelle que personne ne conteste. Lorsque le but de l'association est licite; lorsque rien ne répugne ni à l'honnêteté publique, ni à l'intérêt public, ni à l'intérêt privé, l'exercice de cette faculté est un droit. ”
