Armand Heisser, Étude sur les personnes morales en droit romain… (1871)
“ Un sentiment très-naturel, et universel, nous pousse à perpétuer notre nom par des oeuvres qui doivent nous survivre, et servir à l'intérêt général. Comme moyen d'y arriver, nous avons la libéralité sous condition à une personne déjà existante, ou bien la création d'une personne morale nouvelle, la fondation. L'insuffisance du premier de ces moyens a dû amener le second. En effet, ni la bonne administration, ni l'indépendance, ni même l'existence des biens légués ne sont garanties par le fait d'une libéralité faite à un particulier, ou à l'Etat, dans un but donné. ”
