Résumé

Armand Ravelet Traité des congrégations religieuses… (1869)

Car l'erreur, dans les questions religieuses, politiques et sociales, est une source d'incalculables désastres. Nonseulement les religieux prêchent, mais ils pratiquent les conseils qu'ils donnent. A chaque vice ils opposent, pour rétablir l'équilibre moral du monde, une vertu poussée jusqu'à l'héroïsme, jusqu'à la perfection: à la prostitution la chasteté absolue, à l'amour désordonné des richesses le dépouillement volontaire, à l'esprit d'indépendance et d'orgueil, le brisement de la volonté propre, l'obéissance monastique.
Source : Gallica

Armand Ravelet Traité des congrégations religieuses… (1869)

Comme la communauté, serait elle reconnue, n'est jamais qu'une personne morale qui n'est ni palpable ni visible, elle est représentée par des personnes réelles et vivantes qui parlent, agissent, possèdent pour elle : ce sont quelques-uns de ses membres, généralement les supérieurs. C'est à ces personnes-là que le demandeur s'adressera. Il les appellera en justice, non pas pour faire condamner la communauté en leur nom, la communauté ne peut pas plus être condamnée qu'elle ne peut être actionnée, mais pour les faire condamner personnellement à délaisser des biens qu'ils détiennent sans droit.
Source : Gallica

Armand Ravelet Traité des congrégations religieuses… (1869)

La liberté de conscience, c'est le droit pour chacun de croire ce qu'il veut, sans qu'on puisse l'inquiéter pour ses opinions. La liberté des cultes, c'est le droit de faire les actes extérieurs qui découlent des croyances et de pratiquer librement sa religion. Or la vie monastique fait partie de ces pratiques extérieures. Les ordres religieux sont une des institutions fondamentales de l'Eglise, et un des moyens les plus parfaits pour rendre à Dieu le culte qui lui est dû.
Source : Gallica

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