Résumé

Eugène Petit Cours de droit administratif et de législation française des finances… (1897-1905)

On peut à la rigueur parler de propriété collective, quand il existe une collectivité, comme une association ou une communauté territoriale telle que la commune. Mais où est la collectivité, quand il s'agit d'un service public, d'une oeuvre d'intérêt général, d'une fondation, comme un hospice, un bureau d'assistance ou une église ? Dira-t-on que la collectivité, titulaire des biens, comprend les habitants de la commune qui a créé l'hospice?
Source : Gallica

Eugène Petit Cours de droit administratif et de législation française des finances… (1897-1905)

Les personnes civiles sont instituées en vue d'une fonction déterminée, soit pour remplir un service public, soit pour concourir à une oeuvre d'intérêt général. Leur raison d'être est dans la mission sociale dont elles sont investies. C'est pour faciliter l'accomplissement de leur tâche que la loi les reconnaît et les protège, qu'elle leur confère des droits et leur procure les moyens d'assurer leur existence. En dehors du domaine d'action qui leur est assigné, elles n'ont plus de raison d'être, et la personnalité civile devient sans objet.
Source : Gallica

Eugène Petit Cours de droit administratif et de législation française des finances… (1897-1905)

« La propriété, dit l'art. 544 du Code civil, est le droit de jouir et de disposer de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. » Cette propriété, la seule qu'admette notre législation, c'est la propriété individuelle. A cet égard, la propriété des personnes civiles ne diffère pas par sa nature de celle des particuliers. L'État, les départements, les communes, les établissements publics ou d'utilité publique, sont des propriétaires au même titre que les simples citoyens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature