A. Moireau, Revue des Deux Mondes
“ La Caisse des dépôts et consignations, on ne saurait l’oublier, c’est l’État, se rendant acquéreur de titres d’une dette perpétuelle contractée sur lui-même, pour garantir une dette à vue qu’il lui plaît de contracter à l’égard des déposans des caisses d’épargne, et qui d’année en année devient plus lourde. De ses rentes sur l’État, le porteur n’attend absolument que l’intérêt promis ; on ne lui doit point le capital, on lui doit tant pour cent par an, payable par trimestre. ”
