Résumé

Paul Wallet Traité de l'administration des caisses d'épargne… (1886)

Peut-on laisser aux caisses d'épargne la fixation des sommes rondes au-dessus desquelles l'intérêt est bonifié aux déposants?
On doit laisser chaque caisse d'épargne agir comme elle le jugera convenable à cet égard ; la diversité de leur situation s'oppose à ce que l'on adopte pour toutes une fixation uniforme. Telle caisse d'épargne possède un fonds spécial dont le revenu suffit à ses frais
Source : Gallica

Paul Wallet Traité de l'administration des caisses d'épargne… (1886)

Dans la pensée du ministre des finances, le placement en rentes créait un nouveau gage pour le capital des caisses d'épargne; le produit des arrérages procurait à la Caisse des dépôts l'équivalent de l'intérêt dont le bénéfice était continué aux caisses d'épargne, et si des circonstances extraordinaires survenaient et que la garantie du Trésor dût être invoquée, les opérations de trésorerie qui en seraient la conséquence auraient pour base une réserve de rentes considérable, tandis qu'auparavant aucun gage ne soutenait les fonds des caisses d'épargne.
Source : Gallica

Paul Wallet Traité de l'administration des caisses d'épargne… (1886)

Cependant des critiques sérieuses et qui, à certains points de vue ne paraissent point dénuées de fondement, ont été dirigées contre les caisses scolaires. On a dit que le régime de l'épargne si naturel chez l'homme n'a pas les mêmes conditions d'être chez l'enfant ; l'homme est à la fois producteur et consommateur; l'enfant n'est que consommateur et, comme il ignore la nécessité de la production pour vivre, il ne peut comprendre le mérite de l'épargne qui est la mise en réserve d'une partie du produit du travail et dans laquelle il ne voit qu'une tyrannie et un mal sans compensation.
Source : Gallica

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