Rente (finances)

Définition et enjeux

H.-E. Guilliez De la Possibilité d'une conversion de la rente 5 pour 100 sans mettre de la perturbation dans les finances du gouvernement et sans compromettre l'avenir des rentiers actuels… (1845)

Celui qui tiendrait ce langage pourrait être considéré comme un joueur, et le gouvernement attrait le droit de lui répondre, souvent avec raison : — Vous avez acheté de la rente avec l'intention de spéculer sur la hausse et de réaliser des bénéfices, et comme je ne vous ai vendu que de la rente et non un capital, il doit vous suffire
de savoir que je continuerai à vous la payer au taux convenu
Source : Gallica

Maximilien-Sébastien Foy Discours inofficiel du ministre des Finances alors en charge… (1836)

La propriété s'accroissant en revenu, en capital, les bons remboursables au pair à volonté, les épargnes mises en dépôt momentané, les prêts assis sur hypothèques sûres, d'une part:
Et la rente fixe en revenus, chanceuse en capital, réduite par la baisse de l'argent, exposée à la banqueroute totale et partielle, de l'autre part.
La rente eût dépassé le cours de 120: et que ne la laisse-t-on dépasser? comment se croit-on en droit de dérober l'excédent ? là est la question d'équité.
Source : Gallica

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