Résumé

Opinion d'un pauvre diable sur le remboursement des rentes… (1838)

Toutes les fois qu'il doit pourvoir à une dépense extraordinaire qui, ajoutée à celle d'une année, l'augmenterait au point de la rendre hors de toute proportion avec le maximum du revenu que peut lui fournir l'impôt; il n'a que trois ressources : aliéner ses propriétés immobilières, emprunter un capital exigible et passible d'intérêts, ou constituer une rente en faveur des créanciers ou des bailleurs de fonds.
Source : Gallica

Opinion d'un pauvre diable sur le remboursement des rentes… (1838)

Il comprime tout élan, et ne permet pas que la hausse vienne compenser les désastres de la baisse. Et la Caisse d'amortissement qui, lorsqu'elle n'est destinée qu'à multiplier les transactions amiables, est une médiatrice bienfaisante entre tous les intérêts, et le palladium du crédit public, devient pour celui-ci un épouvantail et à l'égard de tous les intérêts une balance fausse, dont les indications trompeuses sont une cause continuelle d'injustice, de désordres et d'opérations dommageables.
Source : Gallica

Opinion d'un pauvre diable sur le remboursement des rentes… (1838)

Comment un débiteur se libère-t-il envers son créancier? Il n'a qu'un seul moyen, c'est de lui payer le montant de la dette, car même quand il y a remise volontaire ou novation, il y a paiement par voie de compensation ; aussi, dans le commerce, où la faillite est admise, parce que cette exception au droit commun est commandée par la nature même des opérations commerciales, on peut, en ne payant qu'une partie de ce qu'on doit, et même en ne payant rien, être exempté de toute condamnation ; le failli a remis tout ce qu'il possédait, il n'y a plus de contrainte possible que contre la personne
Source : Gallica

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