Résumé

Jean Antoine Michel Agar Mosbourg Observations sur le nouveau projet de loi pour la conversion des rentes… (1825)

C'est enfin pour la première fois qu'il est question chez un peuple éclairé, de créer un milliard de dette nouvelle, sans avoir aucun besoin, sans faire aucun emprunt, sans procurer un centime aux caisses du trésor, et avec la seule perspective d'enrichir des étrangers, de ruiner cent mille familles de rentiers déjà pauvres, et d'accroître , d'étendre, d'éterniser en France le honteux scandale de l'agiotage.
Source : Gallica

Jean Antoine Michel Agar Mosbourg Observations sur le nouveau projet de loi pour la conversion des rentes… (1825)

Mais quoi ! l'amortissement doit avoir pour objet d'améliorer le capital, et vous travaillez avec une aveugle ardeur à détériorer ce capital par une surcharge d'un tiers , par une surcharge d'un milliard ! et vous opérez cette détérioration par une mesure qui diminue de deux cinquièmes, au préjudice de l'amortissement, la puissance de l'intérêt composé!.... Vingt ans d'efforts et de sacrifices ne suffiront pas pour réparer le mal que vous allez faire en violant le principe que vous venez de proclamer.
Source : Gallica

Jean Antoine Michel Agar Mosbourg Observations sur le nouveau projet de loi pour la conversion des rentes… (1825)

Les emprunts alors ne devraient plus être négociés sur des rentes à vendre, ce serait toujours un capital déterminé qu'on demanderait, comme en Angleterre; mais au lieu de reconnaître, comme on l'a fait jusqu'ici chez les Anglais, un capital supérieur à celui qui serait reçu, on adjugerait l'emprunt aux soumissionnaires, qui se contenteraient du moindre intérêt sur le maximum qu'on aurait fixé. Dans les circonstances difficiles, on pourrait accorder, en outre, des annuités ou des primes, mais jamais des augmentations de capital.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature