Résumé

Jacques Milleret Du Remboursement de la dette publique… (1839)

Malgré le discours du trône, qui annonçait, à l'ouverture de la session de 1838, la tranquillité du pays, la prospérité de nos finances, l'accroissement de nos revenus, le maintien de la paix européenne, et l'espoir d'alléger, par la conversion de la dette, le fardeau des charges publiques, cette mesure n'en fut pas moins ajournée, grâce à une autre tactique que nous pourrions autrement caractériser. Malheureusement M. le ministre des finances ne pensait plus comme le rapporteur de la commission de 1836.
Source : Gallica

Jacques Milleret Du Remboursement de la dette publique… (1839)

D'où il s'en suit que le trésor devrait racheter à la bourse, même au taux de 140 fr., des rentes qu'il a vendues au taux commun de 73 fr. Ils ne voient donc pas que, par le rachat de la rente à tout prix, on inféoderait le revenu public aux rentiers ; on imposerait au pays des sacrifices sans bornes et sans termes ; et qu'aux 637 millions de capital accordés déjà aux rentiers, lors des emprunts, il faudrait ajouter encore 6 à 700 autres millions.
Source : Gallica

Jacques Milleret Du Remboursement de la dette publique… (1839)

Le premier a pour lui tous les spéculateurs, banquiers et gens de finances, parce qu'ils savent fort bien que le capital abandonné est un bénéfice clair et positif, et qu'outre l'intérêt qui leur est accordé, ils ont encore à bénéficier sur la hausse des fonds quand la paix, la prospérité et l'amortissement en augmentent la valeur et les poussent vers le pair.
Source : Gallica

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