Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Observations sur le rapport fait en 1836 à la Chambre des Députés d'une proposition concernant le remboursement ou la réduction de la rente… (1836)

On vient de voir, d'une part, que, de 1857 à 1907, le système de la réduction aurait coûté aux contribuables, pour le seul paiement de la rente réduite, une somme totale de 4,800,000,000.
En perpétuant le capital de 2 milliards et la rente réduite;
Et, de l'autre, que celui du rachat, au pair, consacré par la loi de 1825 elle-même, n'aurait coûté, pendant sa durée, pour la même cause (le paiement de la rente) que 3,000,000,000.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Observations sur le rapport fait en 1836 à la Chambre des Députés d'une proposition concernant le remboursement ou la réduction de la rente… (1836)

En rendant à l' amortissement, sur la rente de 5 fr., l'action que la loi réclame pour lui il leur procurera, de même, en ménageant, autant que possible, les intérêts des contribuables, l'affranchissement graduel d'un nouveau capital de 2 milliards et d'une rente de 100 millions, conformément au tableau qui précède ces observations ; et l'on peut dire que ce résultat serait réalisé dans un espace de temps limité : que sont en effet 30, 40 ou 50 ans dans la vie d'un empire?... II est vrai que notre impatience naturelle s'accommode mal des opérations de quelque durée
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Observations sur le rapport fait en 1836 à la Chambre des Députés d'une proposition concernant le remboursement ou la réduction de la rente… (1836)

Mais on reconnaît aisément que LE BON SENS n'a pas mérité ce reproche. En conseillant., en 1825, de maintenir à l'amortissement la faculté d'agir sur la rente au pair, il n'a pas dû supposer qu on négligât le moyen, qu'il indiquait lui-même, d'organiser régulièrement l'exercice d'une faculté* dont il avait jugé le maintien nécessaire; et l'on ne peut douter que la prescription de ce moyen ; prescription qui se liait si naturellement à la concession faite à l'amortissement , n'eût complété la loi, si ses auteurs avaient réellement songé à améliorer le sort de notre dette
Source : Gallica

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